8 Aspects techniques des arts martiaux

Dans le passé, les samouraïs japonais, les cavaliers mongols, les bannermen mandchous et les chevaliers européens ont passé leur vie à apprendre l’art très complexe du combat. Il a fallu de nombreuses années de discipline pour maîtriser les techniques du combat à mains nues et du combat armé, et l’entraînement a été affiné par des combats rapprochés qui ont fait de véritables morts.

Bien que les soldats continuent d’être entraînés dans ces arts aujourd’hui, étant donné la technologie de pointe de la guerre moderne, ils sont moins susceptibles de participer à des combats sans armes.

Le combat sans armes est devenu plus un sport civil, et les techniques pratiquées sont moins mortelles. De nombreux praticiens n’étudient qu’un nombre limité de techniques de combat au sein d’un même système. D’autres aiment acquérir des compétences diverses, et la plupart des écoles d’arts martiaux incluent l’étude des techniques de différents systèmes. Dans certains systèmes, l’étude avancée n’est offerte que lorsqu’un praticien a étudié et s’est entraîné pendant de nombreuses années et a acquis un certain niveau de compétence.

Les différents types d’arts martiaux

Les types et les caractéristiques des combats sont les suivants : combats à courte et à longue portée sans armes, combats armés, grappling, utilisation de points de pression, auto-culture, combats à un ou plusieurs adversaires, combats sans blesser l’adversaire, et évitement du combat.

Dans les combats à longue distance sans armes, les participants ont le temps de réagir aux stimuli visuels, ce qui permet l’exécution de coups puissants et de feintes subtiles. Dans les combats à courte distance sans armes, les praticiens doivent réagir rapidement aux stimuli tactiles. Les feintes sont difficiles à faire, car la vitesse et le réflexe prennent de l’importance.

Lors de l’utilisation des techniques de grappling, l’effet de levier et la force physique sont importants. Les participants se battent les uns contre les autres pour se soumettre les uns aux autres ou pour trouver un point faible pour frapper. A cette distance, le pincement, la morsure et le crachat peuvent également être utilisés si les règles ne l’interdisent pas.

L’intégration de la connaissance des points de pression peut accroître l’utilisation efficace des techniques traditionnelles et ajouter une nouvelle gamme d’options. En frappant le corps, par exemple, le point cible peut être choisi pour produire un effet spécifique.

Le travail sur le mental

Les techniques d’auto-culture améliorent le développement moral, émotionnel et physique. Certaines écoles d’arts martiaux ont le développement du caractère comme objectif principal. L’acquisition d’une habileté dans une forme d’art martial demande de la patience, du dévouement et de la persévérance, ce qui aide le pratiquant à développer sa force de caractère. Une école axée sur l’auto-culture met l’accent sur les techniques et la formation qui encouragent et soutiennent ce développement.

Les duels traditionnels et les combats d’entraînement modernes se composent de combats opposants simples. Les combattants experts s’affrontent les uns contre les autres et doivent suivre un ensemble défini de règles de combat jusqu’à ce que l’un d’eux soit déclaré vainqueur. Dans ce type de combat, le jeu de jambes peut être simplifié, car les virages rapides sont rarement nécessaires. Dans de tels matchs, les adversaires ont tendance à être égaux en habileté.

Certains systèmes d’arts martiaux, en particulier ceux qui se concentrent sur l’auto-défense de base, enseignent à éviter le combat. Les techniques comprennent des instructions sur la façon de prendre conscience des confrontations et des situations potentiellement violentes, de les désamorcer avant qu’elles ne surviennent et de les désamorcer si elles surviennent. Dans ces systèmes, les combats seraient engagés en dernier recours lorsque cela est inévitable.